Questions-Reponses

 

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent causer des réactions.

Certaines personnes peuvent éprouver de légères réactions après un vaccin, comme :

 Une douleur, une rougeur ou une enflure au point d’injection, une légère fièvre après la vaccination.

 Selon le vaccin reçu, certaines personnes peuvent aussi éprouver une légère éruption cutanée, de la fatigue et des courbatures. Toutes ces réactions sont courantes et cessent en quelques jours.

Les réactions sévères à un vaccin, comme les réactions allergiques, sont rares. Si vous ou votre enfant avez eu une réaction allergique sévère à une dose antérieure d’un vaccin, parlez-en à votre médecin afin de vous traiter et la déclarer au Centre National de Pharmacovigilance et de Materiovigilance: www.cnpm.org.dz

 

L’étude de 1998, qui soulevait des inquiétudes quant à un lien possible entre le vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux (ROR) et l’autisme, a par la suite été avérée gravement défectueuse et frauduleuse. L’article a ensuite été retiré par le journal qui l'avait publié. Malheureusement, sa publication a déclenché une panique qui a entraîné une baisse des taux de vaccination et des épidémies ultérieures de ces maladies. Il n'y a aucune preuve d'un lien entre le vaccin ROR et l'autisme ou les troubles autistiques.

Non, ce vaccin n'existe pas encore. Par contre il ne faut pas oublier de prendre régulièrement un médicament pour prévenir l'apparition du paludisme (pendant le séjour et au retour) si celui-ci est recommandé par votre médecin (la prise d'un médicament pour empêcher la survenue d'une maladie est appelée "chimioprophylaxie").

Elle est assurée en Algérie par les « Centres de Vaccination Internationale et de Conseils au Voyageur »*

*décret présidentiel n °13-293 du 4 Aout 2013 relatif au règlement Sanitaire International RSI 2005 

On ajoute des additifs et des agents de conservation aux vaccins pour en maintenir la qualité et l’efficacité. Voici des exemples d’ingrédients que l’on peut trouver dans les vaccins et les raisons pour lesquelles on les ajoute.

Additifs : permettent aux vaccins de rester efficaces durant l’entreposage.

Exemple : La gélatine

Certains vaccins contiennent de la gélatine pour les protéger contre la lyophilisation ou la chaleur. La gélatine est aussi utilisée comme stabilisant dans les vaccins vivants. Toutefois, l’utilisation de la gélatine comme additif dans les vaccins a diminué, bien que l’incidence des réactions allergiques soit actuellement très faible.

Agents de conservation : préviennent la contamination des flacons de vaccins par des microbes.

Exemple : Le thimérosal

C’est un agent de conservation que l’on utilise seulement dans les flacons de plusieurs doses de vaccins – pas dans les flacons d’une seule dose ni dans les seringues. À faible dose, il est prouvé que le thimérosal n’a aucun effet nocif sur la santé.

le bénéfice de l’utilisation des vaccins contenant du thiomersal reste très largement supérieur au risque non démontré, associé aux très faibles doses de thiomersal présentes dans les vaccins. https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/THIOMERSAL

 Les adjuvants : aident à accroître la réponse immunitaire chez l’organisme. Sans des adjuvants comme les sels d’aluminium et le squalène, les gens auraient besoin de doses plus fréquentes de certains vaccins pour être protégés contre les virus et les bactéries.

Exemple 1: Les sels d’aluminium

Les sels d’aluminium (hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium ou sulfate d’aluminium et de potassium) sont utilisés comme adjuvants : on les ajoute à certains vaccins pour améliorer la réponse immunitaire. L’aluminium est naturellement présent dans notre environnement, y compris dans l’air, les aliments, le sol et l’eau, et il est peu dangereux pour les humains. L’innocuité des sels d’aluminium a été confirmée au cours des 70 dernières années, où des millions de gens se sont fait vacciner avec des vaccins contenant de l’aluminium.

Exemple 2: Le squalène

Le squalène est une substance naturelle que l’on trouve souvent dans les plantes, les animaux et les humains, ainsi que dans les aliments et les cosmétiques. C’est un composé produit par le foie qui circule librement dans la circulation sanguine. Utilisé comme adjuvant, le squalène est ajouté à certains vaccins annuels contre la grippe au Canada pour accroître la réponse immunitaire et améliorer leur efficacité dans certains groupes d’âge.

Les résidus vaccinaux sont des substances que l’on ajoute durant le processus de production pour fabriquer le vaccin, mais que l’on enlève du produit final.

Exemple : Le formaldéhyde

Le formaldéhyde entre parfois dans la fabrication des vaccins pour inactiver les virus et les toxines. Cependant, il est presque entièrement supprimé durant le processus de purification. Le formaldéhyde est naturellement présent dans le corps humain, où il joue un rôle dans le métabolisme. Il y a environ dix fois plus de formaldéhyde dans l’organisme d’un bébé en n’importe quel temps que dans un vaccin.

 

Les voyages peuvent exposer à certains risques sanitaires dépendant du lieu de séjour et du mode de vie sur place. Ces risques nécessitent une évaluation préalable avant le départ avec le médecin traitant ou auprès des consultations de conseils aux voyageurs. Certaines vaccinations pourront ainsi être conseillées en tenant compte de vos antécédents médicaux.

En raison des délais nécessaires à l'efficacité du vaccin, il est conseillé de s'y prendre suffisamment à l'avance en cas de voyage planifié.

Attention, certaines vaccinations peuvent être obligatoires et exigées par le pays d'accueil. C'est le cas de la vaccination pour la fièvre jaune.

Localisation du CNPM

Photo du centre

Rejoignez nous

Contacter nous

CNPM, Sis Route Petit Staoueli (NIPA) Dely Ibrahim Alger, Tel / Fax : 00213 23 36 75 02 / 00213 23 36 75 27 / 00213 23 36 75 29
Mail : cnpm@cnpm.org.dz